Les visages de la CCEM | Raphaëlle, Lucie, Frédéric et Adrien : croître à l’international

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Votre entreprise a des vues sur l’international? Raphaëlle Mandelbaum, Lucie Melling, Frédéric Moutama et Adrien Benatek vous mettront sur de bons rails! Rencontre avec trois mordu.e.s de commerce international, qui ont su remplir leur rôle – et bien plus – durant cette période complexe pour les exportateurs.

 

Créé il y a plus de 20 ans, le Service d’aide à l’exportation (SAE) aide les entreprises de l’Est à commercialiser leurs produits et services en dehors du Québec « Notre rôle, c’est de les aider à se développer à l’international, mais aussi dans le reste du Canada, par le biais de services-conseils sur mesure et de formations », résume d’emblée Raphaëlle, directrice du département depuis maintenant 6 ans. 

Plans de commercialisation, recherche de partenaires, de financements et subventions, études de marché : « C’est une proposition à tiroirs en fonction d’où en est l’entreprise et ce dont elle a besoin. On va aussi loin qu’on peut aller en interne, et on n’hésite pas à collaborer avec des partenaires de l’écosystème au besoin », poursuit Frédéric, qui a rejoint l’équipe en tant que conseiller à l’exportation en avril 2021. 

 

Une porte d’entrée vers l’exportation 

En partie financé par les gouvernements provincial et fédéral, le SAE joue le rôle de service de première ligne « Nous occupons une place centrale dans l’écosystème de l’Est et souhaitons que cela devienne un réflexe de venir nous voir. Une partie de notre offre d’accompagnement et de formation est gratuite, on propose également des services-conseil personnalisés et ce, à coûts réduits », souligne Raphaëlle.  

Frédéric et Lucie lors de notre tournoi de golf 2021

Une accessibilité qui va de pair avec la proximité prônée par la CCEM « À la fois membre du réseau Commerce International Québec et partie intégrante de la Chambre, nous misons sur une présence accrue sur le territoire de l’Est et plus largement au Québec! » ajoute Lucie, qui a pris récemment la responsabilité de l’équipe-conseil. En tout cas, pas besoin d’être membre de la CCEM pour solliciter le SAE. La condition? Une place d’affaires située dans l’Est. 

 

De la stratégie à l’opérationnalisation 

Selon Raphaëlle, les entreprises sont souvent surprises par l’étendue de l’accompagnement offert « Beaucoup pensent que ça se limite à de la formation ou à des mises en relation, alors qu’avec le service d’impartition que l’on développe, par exemple, on va jusqu’à intervenir dans l’entreprise pour mettre en place une dimension export qui puisse perdurer dans le temps, tout en formant les entrepreneurs », souligne Raphaëlle. 

Raphaëlle lors de notre rendez-vous économique 2019

L’objectif de ce service d’impartition? Structurer et lancer un service à l’export au sein d’une entreprise « Il y avait un besoin à combler entre la boite à outils qu’on leur donnait et la mise en place opérationnelle de leur stratégie d’exportation, avant d’être en mesure de financer l’embauche d’une ressource dédiée », analyse Lucie. Cette nouveauté, qu’elle a initiée, lui permet de chausser ses anciens souliers de responsable export « Ça m’a amené à revenir en entreprise, à retrouver cette fonction que j’aimais occuper, et dans des secteurs très variés » s’enthousiasme-t-elle. 

Dans les prochains mois, le SAE souhaite aussi élargir son offre de services à des thématiques comme l’innovation, la main-d’œuvre, le numérique ou le développement durable « Quand on entre dans les entreprises pour leur parler d’export, on observe les autres défis qu’elles rencontrent. Notre but, c’est de les aider en développant des services complémentaires répondant à des enjeux d’actualité », insiste Raphaëlle, qui s’occupe de ce chantier. Les entreprises de l’Est pourront également compter sur une équipe agrandie grâce aux recrutements en cours. 

 

Au-delà du conseil  

En plus de leur savoir-faire, nos trois expert.e.s partagent la même source de motivation : se sentir utile « Il y a un lien de confiance qui se crée avec les entrepreneur.e.s que l’on suit. Souvent, on m’appelle pour me demander mon avis sur des enjeux export et nos discussions vont plus loin sur la stratégie globale de l’entreprise, notamment en terme de croissance. J’aime cette idée d’être un peu la pierre angulaire de leur projet », confie Frédéric. 

Cette écoute et cette disponibilité font toute une différence dans le contexte compliqué dû à la pandémie mondiale « Dès le début de la crise, on a mis en place des activités et des formations en ligne liées au contexte économique pour orienter et soutenir les entreprises, on a aussi réalisé des diagnostics et proposé des solutions adaptées », se souvient Raphaëlle. « On a vraiment eu une dimension sociale avec ces dirigeant.e.s qui nous appelaient pour nous faire part de leur situation complexe et des enjeux professionnels mais aussi personnels qu’ils rencontraient. C’est un signe que notre présence a un impact », complète Lucie. 

Et cette pandémie qui perdure, comment va-t-elle impacter l’économie de nouveau cette année? Pour tout savoir Raphaëlle, Lucie et Frédéric vous convient au Rendez-vous économique 2022 « C’est un événement signature de la Chambre qui ouvre l’année avec un panel de trois économistes qui partagent leur expertise et font le point sur ce qui s’en vient », note Raphaëlle. Le 28 janvier prochain, Matthieu Arseneau (Banque Nationale), Pierre Cléroux (BDC) et Jimmy Jean (Desjardins) poseront un regard éclairant sur les actuels enjeux économiques et les principaux indicateurs à surveiller en 2022. À ne pas manquer pour démarrer l’année du bon pied! 

 

L’équipe du Service d’aide à l’exportation de la CCEM :

Raphaëlle Mandelbaum
Raphaëlle Mandelbaum Directrice
Lucie Melling
Lucie Melling Responsable
Frédéric Moutama
Frédéric Moutama Conseiller
Adrien Benatek
Adrien Benatek Conseiller

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