Zone névralgique du développement de la métropole, l’Est soumet un test décisif aux partis : prendre un engagement formel, budgété et irréversible envers le Projet structurant de l’Est (PSE).
Montréal, le 3 septembre 2026 — À un mois du scrutin du 5 octobre, la Chambre de commerce de l’Est de Montréal (CCEM) rend public aujourd’hui son document de priorités et demandes à l’intention de l’ensemble des partis politiques.
Le message est sans détour : l’est de Montréal doit être considéré comme une zone névralgique du développement de Montréal par le prochain gouvernement du Québec — et la Chambre ne formule qu’une seule priorité, la réalisation du transport collectif structurant qu’est le Projet structurant de l’Est (PSE).
Territoire de 900 000 habitants, de 420 000 emplois et de 32 000 entreprises établies à l’est du boulevard Saint-Laurent, l’Est constitue l’un des plus importants gisements de création de richesse du Québec. Modernisation du parc olympique, relance du chantier de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, création du Groupe d’action pour le développement de l’est de Montréal (GADEM) par les trois paliers de gouvernement : le momentum est réel.
Mais il demeure fragile — et son maillon manquant est toujours le même.
« Promis depuis 2018, le PSE demeure sans appel d’offres, sans montage financier confirmé et sans échéancier ferme. Aucun engagement électoral destiné à l’est de Montréal ne sera crédible sans un engagement formel, budgété et irréversible envers le PSE. C’est le test décisif que nous soumettrons à chacun des partis », déclare Jean-Denis Charest, président-directeur général de la CCEM.
Au-delà de sa priorité, le document met en lumière les préoccupations propres au territoire : la livraison des infrastructures stratégiques (Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Quartier olympique, modernisation de la rue Notre-Dame, lien direct entre le Port et le réseau routier supérieur) et des mesures économiques adaptées, de l’accès à l’énergie, à la main-d’œuvre, en passant par la protection des zones industrielles, l’allègement réglementaire et l’équité territoriale dans l’accès aux programmes de financement.
La Chambre demande également aux partis de s’engager à mettre sur pied un fonds tripartite (Montréal, Québec, Ottawa) de 100 M$ sur quatre ans, dédié au GADEM, et à adopter un réflexe est de Montréal, assorti d’un principe de rattrapage historique.
« L’Est est à un moment névralgique de son histoire. La mobilisation est là, les fondations sont posées, la fenêtre d’opportunité est rarissime — mais tout peut se perdre si la volonté politique n’est pas au rendez-vous. Nous attendons de chaque parti qu’il place l’Est au cœur de ses engagements, sans compromis et sans délai », ajoute M. Charest.
La CCEM invitera formellement chaque parti à répondre à ses demandes d’ici le 5 octobre 2026. Les réponses seront rendues publiques et diffusées auprès des 1 250 membres de la Chambre, des 32 000 entreprises du territoire et de la population de l’Est.
Le document complet est disponible au en cliquant ici.
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Renseignements et demandes d’entrevue :
Valérie Vézina CRHA
Directrice générale adjointe
Chambre de commerce de l’Est de Montréal
(514) 814-0143
vvezina@ccemontreal.ca
À propos de la Chambre
La Chambre de commerce de l’Est de Montréal (CCEM) a pour mission de catalyser, représenter et accompagner son réseau afin de propulser l’est de Montréal et ses 1 250 membres et des 32 000 entreprises situées à l’est du boulevard St-Laurent vers une prospérité durable. Couvrant un territoire composé de 850 000 habitants et de 400 000 emplois, la Chambre représente un milieu économique diversifié disposant d’opportunités de croissance importantes.